> Aux Antilles, plus qu'en métropole, la mort s'inscrit
vraiment dans le processus de la vie. Cet événement
y est vécu presque d’une manière festive.
Les traditions d'accompagnements du défunt :
veillées pleines de contes, de blagues, de chants de rhum,
et autres multiples messes, bien qu’elles soient en
pleine mutation y ont encore une forte importance.
Sur ces rites empreints d'un catholicisme traditionnel
viennent se greffer coutumes et superstitions héritées
des campagnes françaises, d’Afrique et d’Inde.
Ces éléments se mélangent pour aboutir à des résultats
qui, pour peu qu'on prenne du recul, peuvent surprendre
et prêter à sourire.